Identité réelle

Les médiums de type spirites ont cette capacité de se laisser pénétrer par ce qu’ils  interprètent être des personnalités étrangères à la leur.   En tant que support à l’information,  on peut dire que nous sommes tous des intermédiaires, mais pas nécessairement au fait des intrusions qui  se manifestent dans notre espace mental et qui agissent sur notre organisme.  

Les intrusions :

Ce que Bernard de Montréal nous a appris  des influences  du monde de la mort, transmis dans un langage et des  formes appropriées à son époque, je le définis  comme étant des mémoires potentiellement prêtes à s’activer et dont l’action dépend de l’état de notre organisme.   A des moments de notre vie où les défenses naturelles de notre psyché sont moins fortes, des mémoires mêmes ancestrales peuvent s’immiscer.  Conscientiser ce processus   extirpera  de l’ombre de notre inconscient certaines influences qui nous éloignent  de notre identité réelle; ce que Bernard appelait la ‘’personne’’ et qu’il différencie de la personnalité.

Le processus:

Un esprit jeune ou affaibli, toute forme de distorsions cognitives; penser de façon dichotomique (polarisée), des émotions mal gérées ou exacerbées peuvent  enclencher en soi  des manifestations ressemblant étrangement à ce qui se produit lors de transes chamaniques.  On laisse entrer en soi des représentations ou des composantes de personnalités étrangères qui  se greffent  sur une période plus ou moins longue à la personnalité centrale.    Ces manifestations sont diverses,  propres à l’expérience de chacun et certes  bien moins significatives  que lors d’une expérience médiumnique.  Le fait de savoir que ces influences peuvent jouer un rôle  dans notre psyché, voire même interférer sur notre personnalité, peut  nous permettre de détecter plus facilement des anomalies de pensées.  Tout ce qui s’approche de près ou même de loin à une forme de dissociation que ce soit par nos paroles ou nos actions est une marque d’un passage étranger.  

En conclusion :

Même si on ne peut savoir  précisément ce qui agit sur soi, n’ayant pas d’accès à notre inconscient,  il  faut être aussi vigilant  que possible sur ce qui se pense en soi et se désengager de tout ce qui va à l’encontre de notre équilibre surtout quand nous avons des pensées culpabilisantes.  Nous avons tous suffisamment d’intelligence et de finesse pour se servir de toute expérience pour s’ajuster et non être pris en otage par des pensées ou des paroles destructrices.  

Source: Mireille Pacuraru

Related Articles

S’abonner
Notification pour
guest
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires